Eurostar peut difficilement se réjouir de la nouvelle. Dès le lendemain de la décision, l’opérateur historique a déposé un recours, en dénonçant un processus « non transparent, déloyal et discriminatoire » qui aurait, selon lui, réservé la capacité à Virgin avant même que les autres candidats n’aient une chance équitable de concourir. Il n’est d’ailleurs pas le seul grincheux du dossier, puisque Trenitalia et l’opérateur Gemini Trains, ainsi que plusieurs gestionnaires d’infrastructures européens comme SNCF Réseau, Infrabel ou ProRail, ont eux aussi fait part de leurs réserves lors de la consultation publique menée…
